Pour compenser la perte financière due à la future suppression de la publicité sur les chaînes publiques françaises, le président Nicolas Sarkozy avait émis l'idée de taxer de façon "infinitésimale" les entreprises ayant trait aux nouvelles technologies, à savoir les télévisions, les téléphones mobiles, les PC (en savoir plus), mais aussi à internet.
Cette taxe a fort logiquement été accueillie avec peu d'enthousiasme, au point d'être jugée comme injuste, contradictoire et dangereuse par le Simalevec, le Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques.
Pour Viviane Reding, la fameuse commissaire européenne, son avis est limpide : « On ne peut pas travailler à résoudre le problème du haut débit en France et en même temps ajouter encore une taxe supplémentaire ». Une réponse aux propos du même Nicolas Sarkozy il y a un mois, annonçant à Hanovre que tous les Français devraient avoir accès au haut débit d'ici 2012.
Non sans une pointe d'humour, Viviane Reding a rajouté qu'elle n'avait « rien à redire » quant à une taxe sur les recettes publicitaires des télévisions privées.
